Les artistes en boutique

Ils sont talentueux, ils sont uniques. Apprenez-en plus sur les artistes qui exposent leurs pièces dans la boutique



André Dorais se spécialise dans la création de coffres à bijoux stylisés, en bois d'ici et exotiques.

Cette idée lui est apparue tout bonnement lors du visionnement du film LA BELLE ET LA BÊTE de Walt Disney. Soudain, tout bouge dans le château… on pouvait distinguer une armoire aux angles peu habituels. Son concept de coffres à bijoux stylisés venait d’éclore.

Avec leur design peu orthodoxe, ses coffres tranchent avec ce que l’œil a l’habitude de percevoir, et ainsi chacun de ceux-ci se dévoile et devient modèle unique. Les courbes, les couleurs magnifiques des bois exotiques, le non conventionnel, que tout est dans le mouvement et l’irréel… « J’aime que l’on voie mes œuvres danser comme si elles prenaient vie. »

- André Dorais, Coffrets d'Art

Pierre Brouillette est un autodidacte. À dix-huit ans, il découvre la joaillerie.

Joaillier trop tôt, ébéniste plus tard. Pierre Brouillette a développé sa collection autour de ses deux passions. Alliant métaux précieux et bois exotiques, il réinvente la joaillerie.

Passionné par l’architecture, le design, les beaux objets et même la mécanique, l’artiste ne craint pas de donner à ses bijoux une dimension architecturale équilibrée et symétrique ou encore un petit côté « industriel » comme il le dit lui-même.

Soucieux du moindre détail, rien n’est laissé au hasard. « En fait je suis un peu anticonformiste dans mon approche. Mon regard sur les gens et les objets qui m’entourent constitue l’une de mes principales inspirations ».

- Pierre Brouillette, Joallerie

Originaire de la région de Charlevoix et attiré dès son plus jeune âge par l’odeur envoûtante du bois de pin fraîchement taillé, chacune des occasions de travailler le bois le rend heureux. Quelques années plus tard, au collégial c’est plutôt vers le dessin et l’architecture qu’il se dirige afin de parfaire ses connaissances techniques, mais sa passion pour les arbres, le bois et la nature dans son ensemble est toujours présente. Il fonde à l’âge de 24 ans son entreprise de fabrication de mobilier sur mesure exclusif qu’il dirigera pour les trente années qui suivront.

Parallèlement à ses activités professionnelles se développe un goût sans cesse croissant pour la sculpture sur bois, les formes libres de contraintes, imprévues, non calculées. Quel bonheur de laisser son inspiration guider sa main sans aucune contrainte.

« Amoureux des arbres, la nature m’inspire le respect et la gratitude. Par la présence silencieuse et l’acte physique, découvrir la forme qui vit déjà dans la pièce brute et participe à son être…réveiller la forme endormie. J’aime transformer ce que la nature a déjà préparé lentement et soigneusement, suivre les contours naturels de cette forme vivante, découvrir le joyau caché »

- Benoit Bergeron, Ébénisterie d'art

Natif de la région de Québec, j’ai été initié à la sculpture à l'adolescence par mon grand-père. J’ai découvert le plaisir de travailler le bois, mais j’ai dû délaisser cette activité pour des raisons professionnelles, qui me conduisirent à effectuer une formation de pilote avec les Forces Armées Canadiennes, puis j'ai œuvré dans l'univers policier durant plus de 25 ans. J'ai ainsi été capitaine de gendarmerie, directeur des enquêtes criminelles, directeur de sécurité publique, (police, pompier, premier répondant et central d’appel 911), inspecteur des services de police du Québec.

Tout au long de ma vie professionnelle, je me suis impliqué dans des associations comme membre ou responsable de la gouvernance notamment auprès de l'Association des chefs de police du Québec, l'Association des chefs incendie du Québec, l'Association de la sécurité privée du Québec.

Enfin, ma carrière professionnelle s'est terminée par la direction générale de la communauté autochtone de Wemotaci.

Après une carrière professionnelle bien remplie, je me suis mis à rêver au travail du métal sans avoir la moindre notion des exigences de ce matériau. Je me réveillais même la nuit en imaginant des façons de réaliser des sculptures d’arbres en métal. J’ai demandé à un spécialiste de la soudure industrielle de me donner une formation de base en soudure à la suite de quoi, je me suis investi intensément dans cet univers. Quelques semaines plus tard, j'avais réalisé mon premier arbre. Un peu chétif, presque malingre, ce premier arbre a tout de même été l'objet d'une grande fierté car j'y voyais les arbres à venir. Les suivants ont pris du panache; ils sont devenus plus costaux, plus fournis, plus vivants.

Évoluant dans un environnement favorable à l’inspiration, en bordure d’un magnifique lac, dans une région agricole où la nature enveloppe et nourrit, j'ai installé mon atelier derrière mon domicile. Je me retrouve dans un cocon entouré d’une magnifique rocaille qui héberge en été plein de fleurs, de plantes, d'arbres fruitiers et, surtout, de magnifiques roches qui m'ont inspirées; les roches sont ainsi devenues partie intégrante de mes projets.

Ainsi le fer s'allie aux roches et aux minéraux pour refléter mes rêves éveillés.

Ces arbres que j'élabore représentent pour moi la force et l'opiniâtreté de la vie. L’ascension d’un arbre vers le ciel demande persévérance, résistance et adaptation: un reflet de bien des vies humaines... Chaque nouvelle branche proclame l'espoir et le renouveau.

En espérant que les émotions que j'éprouve lors de la création de mes œuvres puissent vous être transmises.

- Gille Drolet, Sculpture en métal

Madeleine Laberge est née à Saint-Jean-Port-Joli et a grandi à L’Islet dans le Bas-du-Fleuve. Dès son jeune âge, elle se passionne pour les arts.

C’est en 1984 qu’elle fait ses premières armes en peinture, à l’huile. Après avoir étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Mme Sylvia Araya, elle poursuit sa formation artistique dans des institutions privées et auprès d’artistes de renom comme M. Jacques Hébert. S’amorce ensuite un long apprentissage autodidacte au cours duquel elle peaufinera sa technique et découvrira l’aquarelle.

Son œuvre est fortement teintée de ses origines rurales. Les décors champêtres occupent une place de choix dans son univers de création.

Madeleine Laberge a participé à plusieurs expositions en duo ainsi que collectives dans le cadre de la Société Artistique du Québec.

Plusieurs de ses œuvres ont élu domicile dans les foyers québécois et européens.

Elle a été reçue membre signataire de la Société Canadienne de l’Aquarelle (SCA) en Mars 2008.

Elle enseigne, deux sessions par année, à son domicile à des étudiants de niveau débutant et intermédiaire.

- Madeleine Laberge, Art visuel

Quelle que soit mon propos, l’atmosphère demeure une constante dans la conception de mes œuvres. C’est par sa composition que s’exprime mon émotion et s’entame le dialogue avec l’autre.

Mon univers pictural est dominé par l’immensité du territoire et de ses éléments conflictuels. L’actualité mondiale, les changements climatiques, les guerres, les injustices laissent des traces indélébiles dans mon esprit. Dans ma production, les territoires imaginaires se superposent à ceux réels créant ainsi plusieurs possibles. Il s’y dégage un mélange d’immobilité, de mystère, de silence où l’homme marche vers un ailleurs. À travers mon langage artistique, je communique ma perception du monde actuel.

Mon langage plastique est principalement et profondément instinctif, intuitif et non conformiste. À l’atelier, je peins à l’huile ou à l’acrylique, en ajoutant à l’occasion pastel, crayon… D’abord l’urgence, la pulsion primaire de créer. Puis une première composition émerge suivie d’un travail de reconstruction. J’utilise surtout des teintes monochromes pour produire un effet dramatique et accentuer le sérieux de mon propos.

Au hasard des jours, des promenades, mon œil capte de façon insolite, formes, lignes, couleurs saturées, vibrations dans l’environnement qui m’entoure et les enregistre dans mon subconscient. Une fois devant la toile ces éléments rejaillissent, se révèlent et forment ainsi ma propre esthétique.

Il m’est essentiel que mes tableaux projettent une certaine dualité, qu’ils soient énigmatiques, ouverts à plusieurs lectures. Je ne travaille pas en fonction des courants artistiques du moment ou en fonction du public et de ses attentes. À lui d’y trouver sa propre résonnance, sa signification, son plaisir. Mon propos répond avant tout à une nécessité intérieure indépendamment des modes. L’œuvre, comme tout ce qui est vital, doit pouvoir évoluer.

- Marie Rioux, Art visuel


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